Les acteurs

ecofestival 5eme edition

Les associations, les cinéastes, participant à la cinquième édition de l’Ecofestival du cinéma 2022, animant des ciné-débats et des ateliers

Les associations


Agrof'île- Agroforesterie et sols vivants en Ile-de-France (Valentin Verret)

Agrof’île, membre du Réseau CIVAM, est une association qui rassemble des agriculteurs, des acteurs de filières alimentaires et des citoyens autour des questions d'agriculture et d'alimentation durable. Créée en 2016 et labellisée GIEE (groupe d'intérêt économique et environnementale) par le Ministère de l'Agriculture, l'association entend promouvoir la pleine intégration des arbres et les sols vivants dans les systèmes de productions agricoles franciliens. L'enjeu est de valoriser toutes les strates végétales présentent dans les fermes, de l'herbe à l'arbre, et de produire des services environnementaux pour protéger les sols, le climat, la biodiversité, la qualité de l'eau et les paysages, en mobilisant les principes de l'agroécologie. L'association propose, entre autres, une animation technique et un accompagnement de terrain aux agriculteurs dans leurs projets agroécologiques : plantation de haies et d'arbres sous toutes leurs formes, couverture du sol et réduction du travail du sol, retour de l'élevage et mise au pâturage, etc. Ses actions incluent une mise en réseau pour du partage d'expériences, l’expérimentation par recherche participative, le développement de filières alimentaires territoriales, et la sensibilisation de tous les publics aux enjeux de l’alimentation durable.

CCFD-Terre Solidaire (Coline Podlunsek)

Dans le monde, des hommes et des femmes vivent dans la misère. Le CCFD-Terre Solidaire, première ONG française de développement, agit pour que chacun voie ses droits fondamentaux respectés.

Sans expatriés et dans le refus de l’assistanat, il encourage les initiatives de terrain en soutenant près de 680 projets dans 71 pays. Depuis 60 ans il aide les associations locales à monter elles-mêmes leurs projets d’artisanat, agricole, éducatif, sanitaire ou culturel, car elles sont les mieux placées pour savoir ce dont les habitants ont besoin.

Mais nous savons aussi que le monde ne peut pas changer là-bas, si nous ne changeons pas ici. Un exemple : dans certains pays, des enfants travaillent dans des conditions difficiles pour produire des jeans… pour nous ici. Et la majorité des réfugiés climatiques vivent dans ces pays. C’est pour cela que nous devons aussi changer de comportement. Moins ou mieux consommer. Il nous faut encourager les responsables politiques et économiques à prendre en compte ces sujets essentiels pour que, dans le monde entier, chacun vive dignement.

FERUS (Olivier Guder, Vincent Vignon)

FERUS (« ce qui est sauvage » en latin) est la première association nationale pour la défense et la sauvegarde des grands prédateurs.

A travers ses actions, FERUS s'est donné pour objectifs de favoriser :

  • La réussite du retour naturel du loup ;
  • Le maintien et le renforcement des populations d'ours ;
  • Le retour et le renforcement des populations de lynx.

Terre de liens (Laureen Chiche, Stéfania Molinari)

Enrayer la disparition des terres agricoles, alléger le parcours des agriculteurs qui cherchent à s’installer, et développer l’agriculture biologique et paysanne. Voici les engagements qui mobilisent Terre de Liens à travers 21 régions de France.

Cette initiative s’appuie sur une dynamique associative et citoyenne atypique : l’épargne et les dons du public permettent d’acquérir du foncier agricole et de recréer du lien entre paysans et citoyens pour préserver les fermes à travers les générations. Ces lieux sont ensuite proposés en location à des agriculteurs pour des productions favorisant la biodiversité et le respect des sols.

Au-delà, Terre de Liens informe l’opinion publique et noue des partenariats avec les décideurs locaux pour impulser de nouvelles dynamiques dans les territoires. L’objectif : impliquer le plus grand nombre dans l’avenir de nos campagnes, et donner l’occasion d’exercer notre responsabilité collective.

Les cinéastes au rendez-vous

Philippe Gigliotti (Frère des arbres)

Depuis son premier voyage en Papouasie en 1996 avec Marc Dozier, le coréalisateur, Philippe Gigliotti a participé à toute l'aventure de Mundiya depuis son premier voyage en France en passant par le tournage du film "Frères des arbres L’appel d’un chef papou" jusqu'à aujourd'hui.

Il accompagne et traduit régulièrement Mundiya Kepanga lors de ses conférences.

« Observez la forêt à travers le regard d’un chef papou originaire de Papouasie-Nouvelle-Guinée, Mundiya Kepanga, l’enfant de la forêt. À la façon d’un conteur traditionnel, il nous dévoile l’étendue de la déforestation qui s’est dramatiquement accélérée dans son pays au cours des dernières années. »

Mundiya Kepanga

Considéré comme l’un des leaders de sa communauté, Mundiya Kepanga est un chef papou respecté de la tribu des Hulis de Papouasie-Nouvelle-Guinée. Observateur du monde développé qu'il aime commenter de façon personnelle, il est devenu une voix des peuples autochtones.

Arthur Gosset (Ruptures)

Cet ingénieur de 24 ans a réalisé le documentaire « Ruptures » sur des jeunes s’écartant d’une carrière prometteuse pour se forger une vie qui prenne en compte les enjeux environnementaux.

Son film rend compte d’une lame de fond qui traverse toutes les grandes écoles. Étudiant à l’École centrale de Nantes, Arthur Gosset a participé à ce mouvement qui témoigne d’une volonté sans précédent de transformation de toute la société.

Matthieu Babiar (Au-delà des clôtures)

Coauteur et réalisateur avec Séverine Duchene, membres tous les deux de l’association DéTERREminés il est ingénieur en agriculture d’AgroParisTech, l’institut national des sciences et industries du vivant et de l’environnement.

L’association étudiante DéTERREminés souhaite donner la parole à des agriculteurs et agricultrices du changement, en Europe, afin d’essaimer leurs initiatives de l’agriculture de demain.

Les Fresques


Renaissance écologique : 24 chantiers pour le monde de demain

« Nos sociétés risquent aujourd’hui de s’effondrer du fait de la destruction de la biodiversité, de l’emballement climatique, des inégalités sociales et économiques. Nous sommes dans les cordes, assaillis par ces mauvaises nouvelles, sonnés par ces crises qui nous paralysent. Pourtant, des solutions existent, et il nous revient de décider de les mettre en œuvre.

Pour concevoir cette Renaissance écologique, Julien Dossier s’inspire de la célèbre fresque d’Ambrogio Lorenzetti, l’allégorie des Effets du bon et du mauvais gouvernement, réalisée à Sienne en 1338. Il a confié à Johann Bertrand d’Hy le soin de la transposer à notre époque, et nous équipe ainsi d’une feuille de route déclinée suivant vingt-quatre chantiers – allant de l’agriculture à la préservation des écosystèmes, en passant par la culture et les systèmes de gouvernance.

La version contemporaine de cette fresque nourrit notre imaginaire et dessine ce à quoi cette Renaissance écologique peut ressembler. Loin de l’utopie, elle nous donne des clés, des outils, des solutions concrètes pour nous mettre en mouvement. Elle ne dit pas tout, elle nous fournit un plan. À nous d’écrire l’histoire en l’adaptant aux contraintes et aux contextes de chacun de nos territoires, à nous de la faire vivre dans les écoles, les universités, les fêtes populaires, les villes, les salles de conseil d’administration…

Par où commencer pour répondre aux enjeux de la transition ? La fresque vous donne les moyens d’agir. »

Extrait de la préface du livre

L’atelier, proposé par Les Colibris Terres Briardes est animé par Anne Romeur et Éric Favre qui vous invitent à vous projeter en 2050

Des habitants se retrouvent.
Ils ont traversé les épreuves citées en introduction. Ils vivent maintenant heureux et se racontent leurs parcours.

La Fresque de la Renaissance est une animation réjouissante pour construire ensemble des récits de transition désirable.

La fresque du climat

L’information est la première condition pour agir efficacement et relever les défis de l’urgence climatique. Outil d’animation d’ateliers scientifiques pédagogiques et collaboratifs sur le changement climatique, la « Fresque du Climat » permet de sensibiliser et d’embarquer le grand public ainsi que les communautés éducatives dans la transition.

Aujourd’hui, parler du climat peut être complexe, clivant, ou encore ennuyeux… Dans notre contexte d’urgence climatique, comment aborder le sujet du climat rigoureusement, tout en passant un « bon moment » ?

Le changement climatique est souvent traité sous l’un de ses aspects uniquement (incendies, inondations, fontes…), sans comprendre le sujet dans sa globalité. Ce manque de recul est désarmant, anxiogène : on nous crie partout qu’il y a urgence, sans que l’on comprenne pourquoi ou comment agir. » (Source : https://fresqueduclimat.org)

Ainsi, en reconstituant l’enchaînement des causes et des conséquences du changement climatique de manière ludique et collaborative, la Fresque du Climat permet, à partir d’un diagnostic scientifique partagé, de susciter des prises de conscience et de créer des volontés d’agir face à ce défi mondial.

Cet outil de sensibilisation est aujourd’hui utilisé auprès de tous les publics, en France et dans plus de 40 pays.

Source : Réseau Education et solidarité

L‘atelier proposé par l’association « Fresque du climat est animé par Guillaume Chlebna (membre du Réseau de la fresque du climat)

Et aussi

 A Combs-la-Ville

Natura Troc, échange de graines anciennes et reproductibles et atelier semis

Pro-Vélo, atelier de réparation de vélo

 

 A Ris-Orangis

L’ASPAS (ASsociation pour la Protection et la Sauvegarde des Animaux Sauvages) vous propose de la rencontrer à son stand

ecofestival 5eme edition affiche